Afterwork : Caviar & Cinéma

Caviar @ Cinéma

Bertold Brecht a dit « tous les arts contribuent au plus grand de tous : l’art de vivre »… Il ne nous en fallait pas plus pour organiser un nouvel afterwork où se mêlent gastronomie et 7ème art. L’occasion de se laisser transporter d’émotion avec nos plus belles sélections de caviar et ces chefs d’oeuvres du cinéma.

©Claire Verneil

©Claire Verneil

Bertold Brecht a dit « tous les arts contribuent au plus grand de tous : l’art de vivre »… Il ne nous en fallait pas plus pour organiser une soirée exceptionnelle où se mêlent gastronomie et 7ème art. L’occasion de faire vibrer vos papilles et de se laisser transporter d’émotion avec nos plus belles sélections de caviar et ces chefs d’oeuvres du cinéma.

En écho à notre précédente soirée Caviar & Champagne d’auteur et pour accompagner cette dégustation sensationnelle, quatres champagnes tout aussi exceptionnels issus de la maison Arlaux : Arlaux Brut Grande Cuvée, Arlaux Brut Nature, Arlaux Millésime Rare 1998, Arlaux Millésime Rare 2000. Des champagnes aux bulles à la fois authentiques et délicates qui sauront exalter les sens par leur complexité et vous transporter tout au bout du voyage que nous vous proposons de partager…

 

Sturia PRIMEUR
« Le Lauréat » de Mike Nichols (1967)

ESPÈCE : Acipenser Baerii
AFFINAGE : moins d’1 mois
ASPECT, TEXTURE : grain brillant, très ferme et crémeux en fin de bouche
GOÛT : notes d’amandes et noisettes fraîches

Pour le caviar Primeur, voici un film qui exprime la vitalité et la fougue de la jeunesse !
Dustin Hoffman est Benjamin, un jeune homme de 21 ans qui vient de terminer ses études et qui tombe sous le charme d’une amie de ses parents, Madame Robinson. Il sera séduit aussi par sa fille, Elaine, qui le quitte lorsqu’elle découvre qu’il a eu une liaison avec sa mère. Benjamin apprend le mariage d’Elaine avec un autre au dernier moment, arrive en furie à l’église et l’arrache à la cérémonie.
Vous connaissez sans doute la musique de Simon et Garfunkel qui a contribué à propulser le film…

 

Sturia VINTAGE
« La Dolce Vita » de Federico Fellini (1960)

ESPÈCE : Acipenser Baerii
AFFINAGE :entre 3 et 8 mois
ASPECT, TEXTURE : grain foncé, ferme et beurré
GOÛT : iodé et fruité – notes de fruits à coque

C’est le film déterminant de l’oeuvre de Fellini, tout comme le caviar Vintage est emblématique pour la maison Sturia.
« La Dolce Vita » est une fresque visionnaire et moderne qui saisit l’énergie de l’époque dans la frénésie du parcours existentiel du héros, Marcello, incarné par Marcello Mastroianni. Son coeur balance jusqu’à l’épuisement dans la beauté et la démesure de Rome entre amour conjugal, foi, les exigences de l’intellect et la tentation de l’hédonisme et de la déchéance dont l’apparition, tel un mirage, de Anita Ekberg dans la Fontaine de Trevi, devient l’image symbolique.

 

Sturia ORIGIN
« Un Tramway Nommé Désir » de Elia Kazan (1951)

ESPÈCE : Acipenser Baerii
AFFINAGE : plus de 8 mois
ASPECT, TEXTURE : grain très foncé, fondant et beurré
GOÛT : puissant, iodé et long en bouche

Le goût puissant, brut et masculin du caviar Origin est évoqué par Marlon Brando dans ce film mythique qui annonce l’irruption des pulsions sexuelles dans le cinéma hollywoodien ainsi que la naissance du style Actor’s Studio. Blanche Dubois, femme éthérée sombrant dans la folie, incarnée par Vivien Leigh, arrive chez sa soeur Stella et son mari Stanley, ouvrier polonais, qui réussit à percer le mystère de Blanche.
Brando incarne Stanley Kowalski avec une virilité animale inédite au cinéma. Il crève l’écran et devient alors l’inspiration de toute une lignée d’acteurs « badboys » tels que James Dean et Johnny Depp.

 

Sturia OSCIETRA
« Doctor Zhivago » de David Lean (1965)

ESPÈCE : Acipenser Gueldenstaedtii
AFFINAGE : plus de 3 mois
ASPECT, TEXTURE : grain mordoré, ferme et beurré
GOÛT : iodé et fruité – notes de fruits secs

Le film aux 5 Oscars, en hommage à cette Princesse Russe de passage en Gironde en 1920, qui, horrifiée de voir que les pêcheurs donnaient les oeufs des esturgeons aux canards et ne gardaient que la chair, leur a appris la valeur de ce trésor. Un hommage aussi à Omar Sharif récemment disparu et au compositeur Maurice Jarre qui en a signé l’immortelle partition. La Russie telle que nous la rêvons dans les remous de histoire entre bolchéviques et fidèles du Tsar, les rouges contre les blancs dans la majesté des paysages enneigés qui confèrent au film une lumière subtile comme la saveur du caviar Osciètre.
Il raconte la passion idéaliste d’un homme, le médecin incarné par Omar Sharif, balloté entre la sagesse de l’amour pour son épouse, Géraldine Chaplin, et la ferveur romantique avec sa maîtresse, incarnée par la sublime Julie Christie.

 

Propos : Gabrielle Lazure

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